Tout et rien : du jeu de rôle grandeur nature, des recherches diverses et variées, ma vie à Stuttgart et deux ou trois inepties pour compléter le tout. En bref, c'est le bordel. Pour plus d'infos, consulter les catégories...
L'état d'esprit de la Montaigne me semble assez bien reflété par Les Précieuses Ridicules de Molière ...
SCÈNE VI - MAROTTE, CATHOS, MAGDELON
MAROTTE : Voilà un laquais qui demande si vous êtes au logis, et dit que son maître vous veut venir voir.
MAGDELON : Apprenez, sotte, à vous énoncer moins vulgairement. Dites : "Voilà un nécessaire qui demande si vous êtes en commodité d'être visibles.
MAROTTE : Dame! je n'entends point le latin, et je n'ai pas appris, comme vous, la filofie dans le Grand Cyre .
MAGDELON : L'impertinente! Le moyen de souffrir cela? Et qui est-il, le maître de ce laquais?
MAROTTE : Il me l'a nommé le marquis de Mascarille.
MAGDELON : Ah! ma chère, un marquis! Oui, allez dire qu'on nous peut voir. C'est sans doute un bel esprit qui aura ouï parler de nous.
CATHOS : Assurément, ma chère.
MAGDELON : Il faut le recevoir dans cette salle basse, plutôt qu'en notre chambre. Ajustons un peu nos cheveux au moins, et soutenons notre réputation. Vite, venez nous tendre ici dedans le conseiller des grâces.
MAROTTE : Par ma foi, je ne sais point quelle bête c'est là : il faut parler chrétien, si vous voulez que je vous entende.